Podcasts · L'épique TADAAAM

Noix de coco

4 mai 2023 · 5 min

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Après 4 mois de voyage à bord de l'Epique, tout l'équipage prend des vacances. Etienne? On l'a laissé sur le bateau, et on est parti en douce...
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Et si je vous disais comme ça que je suis seul, abandonné de tous, vous me croiriez ? À l'aide ! Non, ils vont se foutre de moi. Bon, ben me voilà livré à moi-même. Bref, alors que je dirige tout seul ce radio. Y'a quelqu'un ? Ah, les vacances. Les vacances. Ah c'est pour moi ce colis à fleurs ! Oh merci madame, c'est joli ! Dis donc, ce colis à fleurs, non c'est pas mal. Qu'est-ce que c'est beau ! On a bien fait de venir ici, de débarquer là. On est bien là. Un cocktail, c'est quoi ? Une noix de coco, j'aime bien ça. Dis donc, la noix de coco, merci madame. Sabrina, prends soin. Ah non, c'est vrai que tu bois pas. Tu bois pas d'alcool ? Ça va être long ces vacances. Sabrina, faut que t'arrêtes de penser à Étienne. Il s'en sortira tout seul. Je te jure qu'il s'en sortira. Bien sûr qu'il va s'en sortir. C'est le second de ce navire. C'est aussi grâce à lui tout ça. Mais pourquoi tu veux qu'il croit qu'il nous est arrivé un truc ? On lui a laissé des indices. Il va comprendre. Il va comprendre qu'on est parti en vacances. Qu'on avait besoin de couper. Ah non mais je te jure. Ah oui, notre coco. Merci. C'est drôle. Bon, ce truc-là c'est ski, c'est ski, c'est vraiment ski. Bon, on va à la plage, non ? Allez, nous sommes à la plage. Ah, enfin ! Se prélasser comme ça sur les transats. On est bien là, non ? On est bien. Moi j'attendais ce moment depuis longtemps. Vous savez, ça fait déjà 4 mois qu'on est parti. 4 mois, plus de 4 mois. Vous imaginez, vous, vivre 4 mois enfermé sur un navire ? Mais c'est un truc qui va devenir complètement zinzin. Moi, je vous le dis, si j'ai un conseil à vous donner, prenez l'air. N'oubliez pas de prendre l'air. Par moments, ça fait du bien. Respirez comme ça, là. Ah oui, respirez, prenez le grand air. Vraiment, vous verrez, les idées reviendront un peu plus claires. Je vous le dis. Seigneur ? Seigneur ô ? Seigneur, ouais, comment s'est dit, c'est coco, noix de coco ? Autre noix de coco, ouais, pareil, merci. Ah non mais c'est divin ce machin-là. Non mais je pense qu'un peu de repos, ça ne peut faire que du bien, vraiment. Sabrina, tu en penses quoi toi ? Non, pas d'Étienne. Non, mais tu penses encore à Étienne, là ? Non, mais tu veux que je te rappelle pourquoi on a pris un peu de vacances sans Étienne ? Ben oui, parce que M. Étienne se prend des grosses murs chaque semaine avec les invités. Oui, il les garde dans la cale, ils finissent tous les tonneaux de bière, et derrière, nos invités, ils oublient de descendre. Non, non, mais c'est plus possible. Non, mais je comprends mieux maintenant, d'ailleurs, pourquoi sur le bateau, je me disais, c'est bizarre quand même, tous les tonneaux, à chaque fois, ils sont vides. Ça dure à peine peu de temps. Oui, je comprends mieux. La cale, elle est vide, complètement. Chaque semaine sur le port, je voyais bien les dockers arriver avec les grands tonneaux de bière qu'on chargeait. Ils me disaient, mais c'est pas possible, on boit tant de bière que ça, non, en fait. Surtout que toi, Sabrina, tu bois pas. Et moi, j'aime pas la bière, je bois de l'hydromel. Non, mais je me suis dit, c'est pas possible, enfin, qu'est-ce qu'il se passe ? C'est quoi cette consommation d'alcool sur le bateau ? Non, je comprends mieux. Bref, il aura moins le temps de roupiller comme ça cette semaine. L'air, il doit être au charbon, comme on dit. Oui, machin-là, ouais, la coco, une autre ? Allez, autre, otra vez, non, pardon, ouais, merci, gracias. Ils sont gentils, ces autochtones. Moi j'aime bien, je parle pas espagnol, mais j'ai l'impression qu'ils me comprennent. Ils me donnent toujours des noix de coco. D'ailleurs, en parlant de noix de coco, ils sont où Johnny et Johan ? Comment ça, tu sais pas ? Ah mais si, regarde, ils sont là-bas. Mais qu'est-ce qu'ils font ? Ah, ils commencent à voir, non, mais c'est pas possible. Euh, les gars ? Les gars, non, mais vous faites quoi, là ? Comment ça ? Non, mais elles sont espagnoles, elles parlent pas la langue. Ça sert à rien de faire de l'auto-promo, je vous l'ai déjà dit, ça, les gars. Pas d'auto-promo. Non, mais en plus, elles sont espagnoles, vraiment. Elles parlent pas la langue, elles comprennent à rien, là. Roh, je vous jure, vous êtes intenables, hein, intenables. Comment ça, une bouteille ? Non, mais les gars, vous avez bu combien de bouteilles ? Vous avez trouvé une bouteille ? Vous avez trouvé une bouteille, comment ça ? Étienne ? Vous avez trouvé Étienne dans une bouteille ? Non, c'est pas possible, ça marche pas ça. Ah, une bouteille a été envoyée par Étienne ? Une bouteille à la mer ? Comment ça ? Mais vous l'avez là ? Va-t-il voir ? Alors, SOS, venez m'aider sur l'épique TADAAAM qui part à la dérive. Mes dernières coordonnées... Oula, Sabrina. Je crois qu'Étienne a un problème, là. Peut-être que t'avais raison, on ne devait peut-être pas le laisser tout seul. Bon, je crois que les vacances sont finies, les loups. Il est temps de rentrer. Étienne a besoin de nous. Et avant tout, on est une famille. Et une famille, ça doit se soutenir et s'épauler, malgré toute l'adversité qu'on rencontre. Alors, bon, on finit les noix de coco quand même, hein. Puis on en prend une petite dernière et on y va, hein. Bon, il a attendu une semaine, il peut attendre une heure de plus. Jean et Señorita, une dernière coco et puis on file. Allez, à tous Étienne, on arrive.

Transcription automatique, non relue : elle peut comporter des erreurs, notamment sur les noms propres.

95.6 FMBréniges FM
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